Le choix de la Bourgogne n’est d’ailleurs pas innocent car avec une centaine d’appellations, réparties sur des parcelles parfois minuscules, à dominante de cépage chardonnay et pinot noir, la région est très sensible aux changements climatiques. Parmi les revendications de Greenpeace visant à éviter cette déperdition du terroir et, par extension, de tout ce qui touche au vin, outre la réduction des gaz à effet de serre, il faut noter la demande de lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts ainsi que la demande d’un nouveau modèle énergétique, plus parcimonieux en dépense de carbone. En tout, il faudrait, selon l’association, que les pays industrialisés débloquent 110 milliards d’euros par an. Le corps à corps risque d’être à la hauteur des enjeux et de la mobilisation…