Devant une surproduction évidente, les cours ont eu tendance à s’effondrer ; 21% pour le melon charentais, qui atteignaient ces cinq dernières années, il faut bien l’avouer, des prix prohibitifs. Il en va de même pour les tomates, les laitues et les concombres alors que, paradoxalement, les fruits de saisons, plus rares cette année, restent chers.

La grande distribution, actuellement dans la ligne de mire des producteurs à propos de ses marges jugées trop importantes, verra donc là une occasion d’améliorer son image en organisant ces grands déballages "fraîcheur" à des prix qui devraient s’aligner sur ceux pratiqués par les syndicats paysans lors d’opérations de vente « à prix juste ».

Ces ventes devraient concerner les fruits et légumes suivants : melons, pêches et nectarines, poires d’été, abricots, poireaux, courgettes, artichauts et tomates.

A vous d’en juger pendant lors de ces prochains week-ends !