Une douzaine de bouteilles ont été analysées par l’équipe de Régis Gougeon, de l’Institut universitaire de la vigne et du vin de Dijon (Université de Bourgogne) en collaboration avec l’équipe allemande de Philippe Schmitt-Koplin, du centre Helmotz de Munich.
Parmi ces bouteilles, on compte les AOC suivantes : Côtes de Beaune 1er cru et Mercurey 1er cru (Bourgogne) ainsi que Côtes Rôties et Gigondas (côtes du Rhône).

Chose exceptionnelle, les molécules les plus repérées dans les vins étudiés ne sont pas issues des chênes utilisés pour la fabrication des tonneaux mais du lichen qui se développe sur eux !
Pour information, c’est la forêt de Bitche, située en Moselle, qui laisse le plus facilement son empreinte génétique dans le vin.

Et on se demande toujours si boire du vin est bon ou néfaste pour la santé ? Voyons, un peu de Nature dans notre verre, cela ne fait pas de mal !


Étude disponible sur le site de la PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences), revue de l’Académie américaine des sciences.