Nos amis aux longues oreilles sont également bourrés de vitamines, surtout les vitamines B3 eet B12, en phosphore et en potassium. Hyper tendre, il convient aux enfants (si on évite de le préparer entier avec une forme évoquant de près ou de loin l’animal en peluche qu’il serrent dans leurs bras le soir) et aux personnes âgées qui ont plus de mal à mâcher.

Les chefs de l’atelier Guy Martin étaient récemment là pour nous donner quelques conseils pour cuisiner le lapin. En effet, l’un des facteurs les plus en défaveur de la consommation de cette viande blanche et savoureuse est la difficulté à la préparer. Pourtant, si on ne le prépare pas entier (ce que font 67% des ménages français lorsqu’ils se décident à en acheter), il permet des recettes tout aussi simples et inventives qu’avec d’autres viandes.

Par exemple, le lapin aime les carottes, au sens propre comme au sens figuré ! Il est également friand de petits légumes, de radis, de cocos plats, d’asperges, de purée de courgettes ou de fèves. Sans parler d’une bonne poêlée de courgettes et d’oignons nouveaux, comme dans la recette concoctée ce jour-là.

     

Il existe de nombreuses manières d’accommoder la viande de lapin, elle peut être préparée, outre le traditionnel civet, grillée, en ballottine, comme la volaille, ou marinée dans une préparation à base d’anis et cuite au four.

Avec une jolie préparation, le lapin se révèle très tendance. Essayez, invitez quelques amis et procédez à un blind test. S’ils adorent votre plat, avouez-leur le pot aux roses : et bien oui, c’était du lapin ! Il n’y avait pas de petits os, la viande n’était pas molle et filandreuse et l’ensemble était parfaitement goûteux !

Merci à l’Atelier Guy Martin

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